Au Canada, une traduction certifiée coûte généralement entre environ 25 $ et 75 $ par page standard, ou de 0,15 $ à 0,50 $ par mot environ, la plupart des documents d’état civil d’une page comme un certificat de naissance ou de mariage se situant près de la tranche inférieure. Le prix final dépend de la combinaison linguistique, de la longueur et de la complexité du document, de votre délai et de la nécessité ou non d’une notarisation. Les tarifs publiés par les agences canadiennes débutent autour de 24,95 $ à 59 $ pour une première page, et des suppléments comme la notarisation ou le service accéléré font grimper le total. Comme chaque dossier est différent, le seul chiffre ferme est une soumission établie sur vos documents réels.

Combien coûte une traduction certifiée au Canada?
Si vous traduisez des documents pour un dossier d’immigration, une demande d’admission universitaire, une affaire judiciaire ou un consulat étranger, la première question est presque toujours la même : combien cela va-t-il coûter? C’est une question légitime, et la réponse honnête est que la traduction certifiée se tarife selon un petit nombre de variables claires plutôt qu’à un tarif forfaitaire unique. Ce guide décompose les trois modèles de tarification que vous verrez au Canada (au mot, à la page et au document), les facteurs qui font réellement monter ou descendre le prix, ce que coûte un document type pour IRCC en conditions réelles du marché, et pourquoi l’option la moins chère ou non certifiée finit souvent par être la plus coûteuse une fois qu’un refus vous oblige à tout recommencer. Nous sommes une entreprise de traduction agréée par l’ATIO en Ontario qui dessert des clients partout au Canada, et les chiffres ci-dessous proviennent de tarifs publiés au Canada et en Amérique du Nord, cités pour que vous puissiez vérifier chacun d’eux. Nous n’affichons pas nos propres prix fixes ici, car un chiffre exact dépend de vos documents précis; pour un montant exact, vous pouvez toujours demander une soumission gratuite.
Points clés à retenir
- Les tarifs publiés sur le marché canadien pour la traduction certifiée se situent généralement entre 0,15 $ et 0,50 $ par mot environ, ou de 25 $ à 75 $ par page standard environ, avec une facturation minimale par document.
- Un document d’état civil d’une seule page, comme un certificat de naissance, de mariage ou de décès, se situe habituellement dans la tranche inférieure. Une agence canadienne affiche la traduction certifiée à partir de 59 $ pour la première page et de 49 $ pour chaque page supplémentaire, et un fournisseur nord-américain affiche 24,95 $ par page.
- Les principaux facteurs de coût sont la combinaison linguistique, la longueur et la complexité du document, le niveau de certification (certification standard, certification ATIO ou notarisation), la rapidité du délai et le volume total.
- La notarisation est un supplément distinct et facultatif qui coûte plus cher et qui n’est exigé que par certains établissements étrangers, et non par IRCC lorsqu’un traducteur agréé est utilisé.
- Les traductions bon marché ou non certifiées, y compris les résultats automatiques, sont une fausse économie pour un usage officiel : IRCC et d’autres autorités peuvent les rejeter, et vous payez alors deux fois en plus de perdre du temps.
- Le seul prix exact est une soumission établie sur votre dossier réel. Vous pouvez obtenir une soumission gratuite auprès de nous en quelques minutes, avec un délai habituel de 24 à 48 heures.
Qu’est-ce qu’une traduction certifiée, et pourquoi coûte-t-elle plus cher?
Avant de comparer les prix, il est utile de préciser ce que vous achetez, car le terme « certifiée » a un sens précis qui justifie le coût. Une traduction certifiée n’est pas simplement une traduction exacte. C’est une traduction produite par un professionnel qualifié qui y joint une déclaration signée, un sceau et un numéro de membre attestant que le rendu est complet et fidèle à l’original. Le gouvernement du Canada définit la norme clairement. Selon le glossaire d’IRCC, « un traducteur agréé est un membre en règle d’une association professionnelle de traduction au Canada ou à l’étranger », et « sa certification doit être confirmée par un sceau ou un timbre indiquant le numéro de membre du traducteur ». Vous pouvez lire cette définition dans le glossaire officiel de l’immigration sur Canada.ca.
Cette accréditation est la raison pour laquelle une traduction certifiée coûte plus cher qu’une traduction rapide et informelle. Vous payez pour un linguiste formé qui assume une responsabilité professionnelle, qui suit une norme de qualité reconnue et qui engage son adhésion à une association réglementée sur l’exactitude du travail. En Ontario, l’organisme compétent est l’Association des traducteurs et interprètes de l’Ontario (ATIO), dont les membres agréés détiennent le titre réservé par la loi de « traducteur agréé ». La plupart des associations provinciales sont membres de la fédération nationale, le Conseil des traducteurs, terminologues et interprètes du Canada, qui administre l’examen de certification standard; vous pouvez consulter le réseau sur le site Web du CTTIC. Une personne non agréée qui est simplement bilingue ne peut pas fournir cela, ce qui explique pourquoi son tarif est plus bas et pourquoi son travail n’est fréquemment pas accepté à des fins officielles. Nous expliquons cette accréditation plus en détail sur nos pages portant sur la traduction certifiée ATIO et sur les raisons pour lesquelles un traducteur agréé est important pour vos documents.
Les trois modèles de tarification : au mot, à la page, au document
Les fournisseurs canadiens tarifent la traduction certifiée de l’une de trois façons. Comprendre quel modèle s’applique à votre document est la chose la plus utile que vous puissiez faire avant de demander une soumission, car le même travail peut paraître bon marché ou coûteux selon la façon dont il est mesuré. Chaque modèle convient à un type de document différent, et un bon fournisseur choisit celui qui est le plus équitable pour ce que vous traduisez.
Tarification au mot
La tarification au mot est le modèle dominant pour les documents plus longs et riches en texte : relevés de notes universitaires avec des listes de cours denses, contrats juridiques, dossiers médicaux, rapports d’affaires, et tout ce dont le nombre de mots varie beaucoup d’une page à l’autre. Vous payez un tarif fixe pour chaque mot du document source, de sorte que le coût varie précisément selon la quantité de texte. Les chiffres publiés au Canada pour le travail certifié se regroupent autour de 0,15 $ à 0,50 $ par mot. Le guide tarifaire d’un fournisseur canadien indique que « les traductions certifiées peuvent varier de 0,15 $ à 0,50 $ par mot, avec des frais minimaux qui débutent habituellement autour de 50 $ à 70 $ par document », un chiffre publié par TranslateAce. Pour la traduction d’affaires standard et non certifiée, une agence de Toronto cite une tranche inférieure de « 0,10 $ à 0,20 $ par mot » avec un minimum par projet, comme l’indique la Translation Agency of Ontario.
Le modèle au mot est le plus transparent pour les documents variables, car rien n’est arrondi à une page complète que vous n’avez pas utilisée. Sa seule particularité est la facturation minimale : même un extrait de quinze mots sera habituellement facturé au minimum par document du fournisseur, car les étapes de certification, de mise en forme et de qualité coûtent la même chose, que le texte soit court ou long.
Tarification à la page
La tarification à la page est courante pour les documents officiels normalisés qui suivent des mises en page prévisibles : certificats de naissance, certificats de mariage et de divorce, certificats de décès, certificats de police, diplômes et permis de conduire. Comme ces documents se ressemblent largement d’un demandeur à l’autre, les fournisseurs peuvent offrir un tarif forfaitaire à la page facile à comprendre dès le départ. Les tarifs à la page publiés au Canada illustrent bien la fourchette. La Translation Agency of Ontario affiche la traduction certifiée ordinaire à « 59 $ pour la première page, 49 $ de plus », tandis que le fournisseur nord-américain RushTranslate publie un tarif forfaitaire de « 24,95 $ par page » pour la traduction certifiée utilisée dans les soumissions à IRCC, comme l’indique sa page de traduction pour IRCC.
Un détail fait trébucher les gens : une « page » en tarification de traduction est une page de mise en page du document source, et non un nombre de mots, et une page dense en petits caractères peut contenir bien plus de texte qu’une page clairsemée. Les fournisseurs réputés en tiennent compte afin qu’une « page » inhabituellement riche en texte soit tarifée équitablement plutôt que comme une simple unité forfaitaire. Lorsque vous voyez un tarif à la page affiché bas, il vaut la peine de confirmer ce qui compte comme une page et si la certification, une copie estampillée et la livraison sont incluses ou facturées séparément.
Tarification au document ou forfaitaire
Certains fournisseurs proposent un prix forfaitaire unique par type de document, surtout pour les certificats d’une page les plus courants. C’est en fait une version groupée de la tarification à la page, qui réunit la traduction, la déclaration de certification, le sceau et souvent une copie numérique ou papier en un seul montant. C’est le modèle le plus facile à budgéter pour un client, car il n’y a pas de surprises, et il fonctionne mieux justement parce que le document est normalisé. Pour une pile de documents variés ou inhabituels, toutefois, une soumission au mot ou à la page est habituellement plus exacte, puisqu’un tarif forfaitaire doit présumer une moyenne qui peut ne pas correspondre à votre dossier précis. Notre service de traduction de documents gère les trois modèles et recommande le plus équitable pour ce que vous nous envoyez.
Coût de la traduction certifiée au Canada : fourchettes du marché en un coup d’oeil
Le tableau ci-dessous résume les chiffres publiés sur les marchés canadien et nord-américain afin que vous puissiez voir le portrait type en un seul endroit. Il s’agit de fourchettes de marché générales tirées des pages de tarification publiques citées tout au long de ce guide, et non des tarifs de Professional Interpreting Canada. Elles sont utiles pour budgéter, mais traitez-les uniquement comme un contexte. Pour votre dossier, le chiffre exact est une soumission. Toutes les fourchettes sont en dollars canadiens à moins qu’une source soit américaine, et la plupart excluent la taxe; la Translation Agency of Ontario, par exemple, note que ses prix « ne comprennent pas les taxes (13 %) ».
| Élément | Fourchette de marché publiée typique | Remarques |
|---|---|---|
| Traduction certifiée, au mot | Environ 0,15 $ à 0,50 $ | Plus élevée pour les langues rares et le texte technique. Source : TranslateAce. |
| Traduction non certifiée / standard, au mot | Environ 0,05 $ à 0,20 $ | Tranche inférieure; non acceptée pour la plupart des usages officiels. Sources : TranslateAce, Translation Agency of Ontario. |
| Traduction certifiée, à la page (document standard) | Environ 24,95 $ à 59 $ pour la première page | Les pages supplémentaires sont souvent moins chères (par exemple, 49 $). Sources : RushTranslate, Translation Agency of Ontario. |
| Certificat de naissance ou de mariage d’une page | Environ 25 $ à 75 $ | Se situe dans la tranche inférieure de la fourchette. Source : Translayte. |
| Facturation minimale par document | Environ 50 $ à 99 $ | S’applique même aux textes très courts. Sources : TranslateAce, Translation Agency of Ontario. |
| Supplément de notarisation | Environ 20 $ à 75 $ | Facultatif; exigé par certains établissements étrangers, et non par IRCC pour le travail certifié. Sources : RushTranslate, synthèse du marché. |
| Supplément accéléré / urgent | Environ 25 % à 50 % de plus, parfois davantage | Les délais plus courts coûtent plus cher. Source : TranslateAce. |
Lisez le tableau comme une carte du territoire plutôt que comme un menu fixe. Deux fournisseurs peuvent tous deux être réputés et afficher des chiffres différents parce qu’ils mesurent différemment, incluent ou excluent les copies et la certification, ou se spécialisent dans des langues différentes. Le but de montrer la fourchette est de vous aider à reconnaître une soumission anormalement bon marché (souvent un signe que le travail est non certifié ou assisté par machine) et une soumission anormalement élevée (qui mérite que vous demandiez ce qui est inclus).
Qu’est-ce qui fait réellement varier le coût d’une traduction certifiée?
Cinq facteurs accomplissent presque tout le travail dans l’établissement d’un prix. Si vous les comprenez, vous pouvez prévoir approximativement où se situera votre soumission et éviter les surprises. Ils expliquent aussi pourquoi deux documents de même longueur peuvent coûter des montants très différents.
Combinaison linguistique
La combinaison de la langue source et de la langue cible est souvent la plus grande variable unique. Les paires courantes comptant beaucoup de traducteurs agréés disponibles, comme l’espagnol, le français ou le portugais vers l’anglais, se situent dans la tranche inférieure parce que l’offre est abondante. Les paires plus rares coûtent plus cher parce que moins de professionnels agréés peuvent faire le travail. Comme le note TranslateAce, les paires courantes « peuvent être moins coûteuses que les combinaisons plus rares » simplement en raison de la disponibilité de traducteurs agréés maîtrisant ces langues. La synthèse du marché tirée des pages de tarification des agences situe les langues courantes autour de 0,12 $ à 0,25 $ par mot et les langues complexes ou rares autour de 0,20 $ à 0,40 $ par mot. Nous traduisons dans plus de 500 langues, que vous pouvez parcourir sur notre page des langues.
Longueur et complexité du document
La longueur est évidente : plus de mots ou de pages coûte plus cher. La complexité est plus subtile, mais tout aussi importante. Un simple certificat de naissance est rapide et prévisible, tandis qu’un rapport médical, un jugement juridique ou un brevet technique exige une terminologie spécialisée, des recherches soignées et parfois un réviseur spécialisé du domaine, autant d’éléments qui font monter le tarif. TranslateAce note que « les documents techniques, les contrats juridiques et les dossiers médicaux exigent souvent des connaissances et une expertise spécialisées, ce qui entraîne des prix plus élevés que les documents plus simples ». Un document comportant de l’écriture manuscrite, des sceaux estompés ou une numérisation de mauvaise qualité prend aussi plus de temps, car chaque marque doit être déchiffrée et prise en compte.
Niveau de certification : standard, ATIO ou notarisée
Toutes les certifications ne sont pas tarifées de la même façon, et faire correspondre le niveau à ce que l’établissement destinataire exige réellement peut permettre d’économiser de l’argent réel. La tarification publiée de la Translation Agency of Ontario illustre clairement les paliers : la traduction certifiée ordinaire débute à 59 $, tandis que la traduction certifiée ATIO et la traduction notariée débutent chacune à 109 $. Le travail certifié ordinaire est accepté par IRCC et par la plupart des établissements provinciaux et fédéraux. Une certification ATIO formelle ou une notarisation n’est requise que par des organismes précis, comme certains tribunaux, ordres professionnels ou consulats étrangers. Payer pour le palier supérieur alors que le palier inférieur serait accepté est l’une des façons les plus courantes de trop dépenser. Nous décortiquons ces distinctions sur notre page portant sur la traduction certifiée par rapport à la traduction notariée au Canada.
Rapidité du délai
Le délai standard est intégré au prix de base. Demander un document plus rapidement fait passer le travail à l’avant de la file, souvent en dehors des heures normales, et cette priorité comporte un supplément. TranslateAce note que « les travaux urgents ou les services accélérés s’accompagnent habituellement d’un supplément, doublant parfois le tarif standard », et les chiffres du marché situent couramment les suppléments d’urgence autour de 25 % à 50 %. RushTranslate, par exemple, affiche un supplément accéléré tarifé à la page en sus de son tarif de base. Si votre délai le permet, choisir le délai standard est une façon simple de réduire le coût. Notre délai habituel est de 24 à 48 heures pour les documents courants, avec des options accélérées lorsque vous en avez besoin plus tôt.
Volume
Les projets plus importants attirent souvent un tarif effectif plus bas. TranslateAce note que « les projets plus importants pourraient bénéficier de remises sur volume, rendant les documents volumineux plus abordables au mot ». Si vous traduisez un dossier d’immigration complet, un lot de documents universitaires ou un ensemble de documents d’entreprise d’un seul coup, c’est habituellement moins cher à l’unité que de les envoyer un à la fois, et il vaut la peine de demander une soumission groupée.
Combien coûte la traduction de documents d’immigration pour IRCC?
L’immigration est la raison la plus courante pour laquelle les Canadiens ont besoin d’une traduction certifiée, alors elle mérite une explication concrète. Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada exige que tout document à l’appui qui n’est pas en anglais ou en français soit soumis avec une traduction certifiée, en plus d’une copie de l’original sur lequel le traducteur a travaillé. Cette règle s’applique à la résidence permanente, à Entrée express, à la citoyenneté, aux permis d’études et aux permis de travail. Nous traitons l’exigence elle-même en détail dans notre guide sur comment faire traduire des documents pour IRCC.
Sur le plan du coût, les documents que les demandeurs d’IRCC traduisent le plus souvent sont des certificats courts et normalisés, ce qui constitue la catégorie la moins chère. Un certificat de naissance d’une seule page en est l’exemple classique. Les indications de Translayte sur la tarification de la traduction de documents montrent qu’un certificat de naissance certifié standard se situe généralement dans la fourchette d’environ 25 $ à 60 $, ce qui concorde avec les chiffres à la page ci-dessus. Les certificats de mariage, les certificats de décès et les certificats de police sont des documents d’une page semblables et se tarifent de façon comparable. Là où les dossiers d’immigration deviennent plus coûteux, c’est dans les documents plus longs : relevés de notes universitaires facturés au mot, dossiers d’état civil ou judiciaires de plusieurs pages, et relevés bancaires de preuve de fonds qui peuvent compter de nombreuses pages.
Une façon réaliste de budgéter un dossier d’immigration est de compter vos documents en langue étrangère, de séparer les certificats courts des documents longs et riches en texte, et de présumer que les certificats se tarifent près du minimum à la page tandis que les documents longs se tarifent au mot. La notarisation ne fait habituellement pas partie de cela pour IRCC. Lorsqu’un traducteur agréé fait le travail, IRCC n’exige pas d’affidavit assermenté distinct ni de notarisation, alors payer pour cela est habituellement de l’argent gaspillé à moins qu’un autre établissement le demande expressément. Si vous préférez ne pas faire d’estimation, envoyez-nous la liste et nous tariferons l’ensemble du dossier; vous pouvez demander une soumission gratuite et nous confirmerons à la fois le coût et l’échéancier.
La notarisation ajoute-t-elle au coût, et en ai-je besoin?
La notarisation est un service distinct et facultatif avec ses propres frais, et la plupart des gens qui l’achètent pour IRCC n’en ont en réalité pas besoin. Les prix de supplément publiés situent la notarisation à environ 20 $ à 75 $ selon le fournisseur et la province; RushTranslate affiche un supplément de notarisation par commande, et la Translation Agency of Ontario affiche la notarisation de copie à 50 $. Pour IRCC, une traduction faite par un traducteur agréé tient sur le sceau du traducteur seul, alors la notarisation ajoute un coût sans ajouter d’acceptation. La notarisation devient véritablement nécessaire surtout pour les documents destinés à certains consulats étrangers ou établissements à l’étranger qui l’exigent. Confirmez l’exigence auprès de l’organisme destinataire avant de payer pour cela.
Pourquoi une traduction bon marché ou non certifiée peut vous coûter plus cher
La plus forte tentation sur le prix est d’opter pour le bon marché : un outil automatique gratuit, un ami bilingue ou un site Web à rabais offrant une fraction du tarif standard. Pour un usage officiel, c’est habituellement une fausse économie, et le calcul est impitoyable. Si une autorité rejette la traduction, vous payez de nouveau pour une version certifiée en bonne et due forme, et vous absorbez aussi le retard, qui sur un dossier d’immigration peut signifier des échéances manquées ou une demande retournée.
Le risque de rejet est réel et bien documenté. IRCC n’accepte pas les traductions faites par le demandeur ou par un membre de la famille, et n’accepte pas les résultats automatiques comme traduction certifiée. La couverture du secteur sur les rejets courants de traductions par IRCC note que les soumissions sans déclaration de certification ou affidavit en bonne et due forme sont régulièrement refusées, et que les traductions automatiques d’outils comme Google Traduction « ne répondent pas aux exigences d’IRCC et entraîneront le rejet de la demande ». Les reportages indépendants sur l’immigration canadienne arrivent à la même conclusion; CIC News, dans son explication sur la traduction certifiée pour l’immigration au Canada, souligne que les traductions doivent provenir d’un traducteur agréé ou être accompagnées d’un affidavit, comme il est expliqué dans son guide sur la traduction certifiée pour l’immigration au Canada.
Il y a un deuxième coût, plus discret, à couper les coins : l’exactitude. Un traducteur agréé est professionnellement responsable d’un rendu complet et fidèle, y compris les timbres et les sceaux qu’IRCC exige explicitement de traduire. Une traduction bon marché ou automatisée qui traduit mal un nom, une date ou un terme juridique peut créer des problèmes qui surgissent longtemps après la soumission du dossier, lorsqu’ils sont beaucoup plus difficiles et coûteux à corriger. Dépenser un peu plus dès le départ pour bien faire les choses une seule fois est presque toujours moins cher que le cycle de rejet, de correction et de nouvelle soumission. C’est l’argument pratique que nous présentons sur notre page portant sur l’importance d’un traducteur agréé.
Comment obtenir une soumission exacte et garder les coûts raisonnables
Vous pouvez garder une traduction certifiée abordable sans couper les coins qui comptent. Quelques habitudes pratiques font la plus grande différence, et la plupart ne coûtent rien.
- Envoyez des numérisations claires de tout d’un seul coup. Une numérisation propre et lisible est plus rapide à traduire qu’une photo floue, et un lot complet permet à un fournisseur de vous donner une soumission exacte et toute économie de volume plutôt que de tarifer les documents au compte-gouttes.
- Faites correspondre le niveau de certification à l’exigence réelle. Confirmez si l’établissement destinataire a besoin d’une traduction certifiée ordinaire, certifiée ATIO ou notariée, et n’achetez que ce niveau. Payer pour une notarisation qu’IRCC n’exige pas est la dépense excessive évitable la plus courante.
- Choisissez le délai standard lorsque votre échéance le permet. Le service accéléré peut ajouter de 25 % à 50 % ou plus, alors prévoir quelques jours de plus est une économie directe.
- Ne traduisez que ce qui est requis. Vous n’avez pas toujours besoin de faire traduire chaque page d’un long document. Demandez à l’établissement, et au fournisseur, ce qui est réellement nécessaire.
- Obtenez le chiffre ferme avant de vous engager. Un fournisseur réputé vous remettra une soumission écrite avec la certification, la copie estampillée et la livraison détaillées, de sorte qu’il n’y a pas de surprises.
Pour les documents liés à un tribunal, un hôpital, une université ou une affaire d’immigration de la région de Toronto, travailler avec un fournisseur local agréé par l’ATIO signifie aussi une clarification rapide si l’organisme destinataire a une exigence de format précise. Vous pouvez en apprendre davantage sur notre travail dans la ville sur notre page traducteur agréé à Toronto. Où que vous soyez au Canada, la voie la plus rapide vers un vrai chiffre est tout simplement d’envoyer vos documents et de demander.
Foire aux questions
Combien coûte une traduction certifiée au Canada en moyenne?
Les tarifs publiés sur le marché canadien se situent généralement entre environ 0,15 $ et 0,50 $ par mot, ou de 25 $ à 75 $ par page standard environ, avec une facturation minimale par document d’environ 50 $ ou plus. Un certificat de naissance ou de mariage d’une page se situe habituellement dans la tranche inférieure. Le prix exact dépend de la combinaison linguistique, de la longueur, du niveau de certification et du délai, alors le seul chiffre ferme est une soumission établie sur vos documents précis.
Combien coûte la traduction d’un certificat de naissance pour l’immigration?
Un certificat de naissance standard d’une page figure parmi les documents les moins chers à certifier parce qu’il est court et normalisé. Les indications du marché situent la traduction certifiée d’un certificat de naissance dans la fourchette d’environ 25 $ à 60 $, ce qui concorde avec les tarifs à la page publiés qui débutent autour de 24,95 $ à 59 $ pour la première page. Pour IRCC, cela n’a normalement pas besoin de notarisation lorsqu’un traducteur agréé fait le travail.
La traduction certifiée est-elle tarifée au mot ou à la page?
Les deux modèles sont utilisés. Les documents normalisés comme les certificats et les diplômes sont couramment tarifés à la page ou à un tarif forfaitaire par document, tandis que les documents plus longs, variables ou techniques comme les relevés de notes, les contrats et les dossiers médicaux sont habituellement tarifés au mot. Un bon fournisseur applique le modèle le plus équitable pour votre document et inclut la certification dans la soumission.
Pourquoi une traduction certifiée est-elle plus chère qu’une traduction ordinaire?
Une traduction certifiée est produite par un professionnel qualifié qui est un membre en règle d’une association de traduction reconnue et qui y joint une déclaration signée, un sceau et un numéro de membre. Vous payez pour cette responsabilité, la norme de qualité réglementée et la responsabilité professionnelle qui la sous-tend. Une personne bilingue non agréée ne fournit pas cela, ce qui explique pourquoi son tarif est plus bas et pourquoi son travail n’est habituellement pas accepté pour un usage officiel.
La traduction pour IRCC doit-elle être notariée, et cela coûte-t-il plus cher?
La notarisation est un supplément distinct, généralement d’environ 20 $ à 75 $, et IRCC ne l’exige pas lorsqu’un traducteur agréé fait le travail. Le sceau du traducteur agréé suffit à lui seul. La notarisation est surtout nécessaire pour les documents destinés à certains consulats étrangers ou établissements à l’étranger. L’acheter pour un dossier d’IRCC alors qu’elle n’est pas demandée est habituellement de l’argent gaspillé.
Qu’est-ce qui fait qu’une traduction certifiée coûte plus cher qu’une autre?
Cinq facteurs font la différence : la combinaison linguistique (les langues plus rares coûtent plus cher), la longueur et la complexité du document, le niveau de certification requis (certifiée standard, certifiée ATIO ou notariée), la rapidité dont vous avez besoin et le volume total. Un rapport médical en langue rare avec un délai urgent coûtera bien plus cher qu’un certificat de naissance en langue courante avec un délai standard.
Puis-je utiliser Google Traduction ou un ami bilingue pour économiser de l’argent?
Pas pour les documents officiels. IRCC n’accepte pas les traductions faites par le demandeur ou par un membre de la famille, et les résultats automatiques ne répondent pas à ses exigences et mèneront au rejet. Une traduction rejetée signifie payer de nouveau pour une version certifiée en plus de perdre du temps, alors la voie bon marché finit habituellement par coûter plus cher. Pour tout ce qui est officiel, faites appel à un traducteur agréé dès le départ.
Les prix de traduction au Canada sont-ils assujettis à la taxe?
Habituellement oui. Les services de traduction sont généralement taxables, et la plupart des tarifs publiés sont indiqués avant taxe. La Translation Agency of Ontario, par exemple, note que ses prix « ne comprennent pas les taxes (13 %) ». Lorsque vous comparez des soumissions, vérifiez si le chiffre comprend la taxe et si la copie certifiée et la livraison sont incluses, afin de comparer des éléments comparables.
Comment obtenir un prix exact pour mes documents?
Envoyez des numérisations claires de chaque document à traduire et indiquez-nous la combinaison linguistique, l’établissement auquel il est destiné et votre échéance. Nous vous retournerons une soumission écrite avec la certification et la copie incluses, et nous confirmerons le délai, qui est généralement de 24 à 48 heures pour les documents courants. Vous pouvez demander une soumission gratuite en ligne ou appeler au (647) 558-5843.
Obtenez une soumission précise sur votre traduction certifiée
La tarification de la traduction certifiée se résume à une poignée de variables claires, et une fois que vous les connaissez, vous pouvez budgéter en toute confiance et éviter les deux erreurs classiques : payer trop cher pour un niveau de certification dont vous n’avez pas besoin, et payer trop peu pour un travail non certifié qui se fait rejeter. Nous sommes une entreprise de traduction et d’interprétation agréée par l’ATIO qui dessert Toronto, Hamilton et tout le Canada dans plus de 500 langues, et nous tariferons votre dossier honnêtement, le certifierons selon la norme qu’IRCC et les autres autorités exigent, et le retournerons en 24 à 48 heures pour les documents courants. Parcourez nos services de traduction de documents, puis demandez votre soumission gratuite ci-dessous ou appelez au (647) 558-5843.
