Exigences de traduction d’IRCC pour l’immigration

Les exigences de traduction d’IRCC sont faciles à énoncer et faciles à mal appliquer. Si vous soumettez à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada un document qui n’est pas en anglais ou en français, vous devez joindre une traduction complète en anglais ou en français qui est soit estampillée par un traducteur agréé, soit, uniquement lorsqu’aucun traducteur agréé n’est disponible, accompagnée d’un affidavit assermenté de la personne qui a fait la traduction, ainsi qu’une copie du document original. Les traductions faites par vous-même ou par un membre de votre famille ne sont pas acceptees. Cette seule règle sous-tend presque chaque dossier de résidence permanente, de citoyenneté, de permis d’études et de permis de travail, et un détail oublié à ce sujet est l’une des raisons les plus fréquentes pour lesquelles une demande par ailleurs solide est retournée comme incomplète.

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Exigences de traduction d’IRCC pour l’immigration (guide complet)

Ce guide s’adresse aux personnes qui doivent réellement satisfaire à ces règles : le demandeur qui fixe un certificat de naissance étranger, l’avocat ou le consultant qui prépare le dossier d’un client, le nouvel arrivant qui veut simplement que sa demande soit acceptée du premier coup. Nous sommes une entreprise de traduction et d’interprétation agréée par l’ATIO en Ontario, et nous préparons chaque jour le type de documents qu’IRCC examine. Voici ce que disent les règles officielles, en langage clair, avec le libellé exact cité à partir des sources du gouvernement du Canada, ainsi que les décisions pratiques qui font trébucher les gens : quand vous avez besoin d’un traducteur agréé plutôt que d’un affidavit, quand la notarisation compte vraiment, et à quoi ressemble un dossier conforme pour chaque catégorie d’immigration. Chaque exigence est tirée de sources d’IRCC et de l’ATIO, liées tout au long du texte pour que vous puissiez vérifier chaque point.

Points clés à retenir

  • Tout document qui n’est pas en anglais ou en français que vous soumettez à IRCC doit comprendre une traduction en anglais ou en français, ainsi qu’une copie du document original à partir duquel le traducteur a travaillé.
  • La traduction doit etre soit estampillée par un traducteur agréé (un membre en règle d’une association professionnelle de traduction dont le sceau indique un numéro de membre), soit, uniquement si un traducteur agréé ne peut pas la faire, accompagnée d’un affidavit assermenté par le traducteur devant un notaire ou un commissaire à l’assermentation.
  • IRCC n’accepte pas les traductions faites par le demandeur ni par un membre de sa famille, y compris un parent, un tuteur, un frère ou une sœur, un époux, un conjoint de fait ou un partenaire conjugal, un grand-parent, un enfant, une tante, un oncle, une nièce, un neveu ou un cousin germain.
  • En Ontario, le titre de << traducteur agree >> est un titre réservé par la loi aux membres de l’Association des traducteurs et interprètes de l’Ontario (ATIO), de sorte qu’un sceau de l’ATIO lève tout doute quant à la conformité d’une traduction à la norme du traducteur agréé.
  • Lorsque vous faites appel à un traducteur agréé, vous n’avez généralement pas besoin d’un affidavit ou d’une notarisation distincts. La voie de l’affidavit existe pour les situations ou aucun traducteur agréé n’est disponible pour cette langue.
  • La même règle de traduction s’applique aux demandes de résidence permanente (y compris Entrée express), de citoyenneté, de permis d’études et de permis de travail. Obtenez une soumission gratuite à notre page de soumission si vous voulez une traduction conforme préparée en 24 à 48 heures.

Quelles sont les exigences de traduction officielles d’IRCC?

Commencez par la source. IRCC publie la règle à plusieurs endroits, et le libellé est constant. Sur la page officielle de la résidence permanente par Entrée express, IRCC indique que si l’un de vos documents est dans une langue autre que l’anglais ou le français, vous devez téléverser une traduction en anglais ou en français qui est << estampillee par un traducteur agree >> ou << accompagnee d'un affidavit de la personne qui a effectue la traduction >>, ainsi qu’une << image numerisee du document original, ou une image numerisee d'une photocopie certifiee du document original a partir duquel le traducteur a travaille >>. Voilà toute la règle en une seule phrase, et tout le reste de ce guide ne fait que la décortiquer.

La même exigence se retrouve dans la catégorie de la citoyenneté. La réponse du Centre d’aide d’IRCC sur les documents pour un certificat de citoyenneté indique que si vos documents ne sont pas en anglais ou en français, vous devez envoyer une traduction ainsi qu’une << declaration sous serment (affidavit) de la personne qui a fait la traduction, si elle n'est pas un traducteur agree canadien >>, et ajoute sans détour : << Nous n'acceptons pas les traductions faites par le demandeur ou par les membres de sa famille. >> Ainsi, que vous demandiez la résidence permanente ou que vous prouviez votre citoyenneté, l’essentiel de la règle ne change pas. Vous pouvez lire le texte officiel sur la page de demande d’Entrée express d’IRCC et la réponse correspondante du Centre d’aide d’IRCC sur la citoyenneté.

Trois éléments rendent un dossier conforme, et les trois doivent etre présents ensemble. D’abord, la traduction elle-même, complète et mot à mot, en anglais ou en français. Ensuite, la preuve que le traducteur est qualifié, ce qui signifie soit le sceau d’un traducteur agréé, soit un affidavit. Enfin, une copie du document source à partir duquel le traducteur a réellement travaillé, afin que l’agent d’examen puisse comparer la traduction à l’original. Omettez l’un de ces trois éléments et le dossier peut etre traité comme incomplet. Nous guidons les demandeurs dans l’assemblage des trois sur notre page connexe portant sur comment faire traduire des documents pour IRCC.

Qu’est-ce qui constitue un << document qui n'est pas en anglais ou en francais >>?

En pratique, cela est large. Cela comprend tout document d’état civil ou justificatif délivré dans une autre langue : certificats de naissance, certificats de mariage et de divorce, certificats de décès, certificats de police ou de casier judiciaire, diplômes et relevés de notes, états de service militaire, relevés bancaires utilisés comme preuve de fonds, lettres d’emploi, et documents d’identité ou de voyage. Si du texte sur le document est dans une langue autre que l’anglais ou le français, il doit etre traduit. IRCC est aussi explicite sur un détail que les gens négligent : les timbres et les sceaux sur un document qui ne sont pas en anglais ou en français doivent également etre traduits. Un certificat de naissance dont le corps est traduit mais dont le timbre du registre est laissé dans l’écriture originale n’est pas entièrement conforme.

Qu’est-ce qu’un traducteur agréé aux fins d’IRCC?

C’est la que réside la majeure partie de la confusion, car le mot << agree >> est utilisé de façon imprécise sur le marché. IRCC le définit précisément. Selon le glossaire d’IRCC et les directives d’Entrée express, un traducteur agréé est << un membre en regle d'une association professionnelle de traduction au Canada ou a l'etranger >>, et sa certification << doit etre confirmee par un sceau ou un timbre qui indique le numero de membre du traducteur >>. Deux conditions doivent etre remplies en même temps : une adhésion active et en règle, et un sceau ou un timbre qui porte le numéro de membre. Une carte professionnelle, un en-tête de lettre ou une déclaration personnelle de compétence linguistique ne suffisent pas.

IRCC ajoute deux précisions qui comptent. D’abord, dans ses propres mots, << un traducteur qui est en voie d'obtenir sa certification ou son accreditation n'est pas considere comme un traducteur agree aux fins d'IRCC >>. Un candidat qui passe des examens, aussi compétent soit-il, n’est pas encore agréé à cette fin. Ensuite, << aucun membre de la famille, representant ou consultant du demandeur qui peut etre un avocat, un notaire ou un traducteur n'est autorise a traduire des documents >>. Le fait d’être un professionnel qualifié ne l’emporte pas sur la règle du conflit d’intérêts si la personne est votre parent ou votre représentant au dossier.

Ainsi, lorsqu’un agent ouvre votre dossier et voit un timbre portant un numéro de membre d’une association reconnue, la case du traducteur agréé est cochée et aucun affidavit n’est requis. C’est la voie la plus propre, et c’est pourquoi la plupart des demandeurs et la plupart des avocats en immigration font simplement appel à un traducteur agréé des le départ plutôt que de s’occuper d’affidavits notariés plus tard. Nous traitons cette distinction en profondeur sur notre page portant sur la traduction agréée par rapport à la traduction notariée au Canada, et l’argument plus large en faveur du recours à un professionnel accrédité sur pourquoi un traducteur agréé compte pour vos documents.

Quelles associations rendent un traducteur << agree >> au Canada?

La réglementation professionnelle des traducteurs au Canada est provinciale et territoriale, de sorte que l’organisme reconnu dépend de la province. La plupart des associations provinciales font partie du Conseil des traducteurs, terminologues et interprètes du Canada (CTTIC), une fédération d’organismes provinciaux et territoriaux qui administre l’examen national de certification. En Ontario, l’organisme est l’Association des traducteurs et interprètes de l’Ontario (ATIO). En Colombie-Britannique, c’est la STIBC, au Québec, c’est l’OTTIAQ, en Alberta, l’ATIA, et ainsi de suite. Un traducteur agréé par l’un de ces organismes et en règle satisfait à la norme d’IRCC, et son sceau indiquera le numéro de membre qu’IRCC exige. Vous pouvez confirmer le réseau d’organismes sur la page des sociétés membres du CTTIC.

Pourquoi la certification de l’ATIO a-t-elle du poids en Ontario?

L’ATIO est particulière parce que le mot << agree >> est protégé par la loi en Ontario. L’ATIO indique sur son site que, le 27 février 1989, la province de l’Ontario a sanctionné la Loi sur l’Association des traducteurs et interprètes de l’Ontario, accordant un titre réservé à ses membres, et que << seuls les membres de notre Association qui sont agrees par notre Association a titre de traducteur, d'interprete de conference, d'interprete judiciaire, de terminologue, d'interprete communautaire ou d'interprete medical ont le droit d'utiliser la designation Agree >>. Autrement dit, en Ontario, vous ne pouvez pas légalement vous annoncer comme un << traducteur agree >> à moins que l’ATIO vous ait agréé. Les membres de l’ATIO obtiennent ce statut soit en réussissant l’examen national de certification du CTTIC, soit au moyen d’un examen rigoureux sur dossier. L’ATIO note également qu’elle n’est pas elle-même une agence de traduction; elle agréé et réglemente des personnes, et le public retient les services de ces membres par l’entremise de fournisseurs comme nous. Vous pouvez lire la description officielle sur la page du processus de certification de l’ATIO. Nous expliquons à quoi ressemble une traduction estampillée par l’ATIO en pratique sur notre page traduction agréée par l’ATIO.

Une commodité moderne à connaître : l’ATIO exploite un timbre électronique (timbre-e) et un outil de vérification en ligne, de sorte qu’un agent d’examen ou une institution peut confirmer qu’une traduction estampillée provient véritablement d’un membre en règle. Cette vérifiabilité est exactement ce que l’exigence du numéro de membre d’IRCC vise à permettre.

Traduction agréée ou affidavit : de quoi avez-vous besoin?

IRCC vous offre deux voies conformes, mais ce ne sont pas des solutions de rechange équivalentes que vous choisissez par préférence. La voie du traducteur agréé est la voie par défaut. La voie de l’affidavit est la solution de repli lorsqu’un traducteur agréé n’est véritablement pas disponible, ce qui se produit surtout pour les langues plus rares qui n’ont aucun praticien agréé dans votre province ou à l’étranger. Les directives d’Entrée express d’IRCC sont explicites : vous devez << utiliser cette option uniquement si une traduction ne peut pas etre effectuee par un traducteur agree >>.

Voici la différence pratique. Si un traducteur agréé fait le travail, son timbre et son numéro de membre sont la preuve de compétence, et IRCC vous permet même d’<< inclure une copie numerisee d'une lettre expliquant que vous n'avez pas besoin d'un affidavit parce que vous avez fait appel a un traducteur agree >>. Aucun serment, aucun notaire, aucun commissaire. Si aucun traducteur agréé n’est disponible et qu’une personne bilingue non agréée traduit, cette personne doit assermenter un affidavit devant un fonctionnaire autorisé confirmant que la traduction est exacte, et vous devez aussi fournir une photocopie certifiée de l’original. Pour toute langue ou il existe un traducteur agréé, la voie agréée est plus simple et plus rapide.

QuestionVoie du traducteur agrééVoie de l’affidavit (repli)
Quand l’utiliserPar défaut. À utiliser chaque fois qu’un traducteur agréé est disponible pour la paire de langues.Uniquement lorsqu’un traducteur agréé ne peut pas effectuer la traduction.
Qui fait la traductionUn membre en règle d’une association professionnelle de traduction (par exemple, l’ATIO en Ontario).Tout traducteur compétent qui n’est pas le demandeur, un membre de la famille ou un représentant.
Preuve de compétenceLe sceau ou le timbre du traducteur indiquant un numéro de membre.Un affidavit assermenté attestant que la traduction est exacte et complète.
Notaire ou commissaire requis?Non. Une courte lettre indiquant qu’un traducteur agréé a été utilisé peut remplacer un affidavit.Oui. Le traducteur assermenté l’affidavit devant un notaire public ou un commissaire à l’assermentation.
Copie de l’original requise?Oui. Fournissez l’original ou la copie à partir de laquelle le traducteur a travaillé.Oui, et une photocopie certifiée de l’original est requise.
Rapidité relativePlus rapide, moins d’étapes.Plus lent, étape de notarisation et coût supplémentaires.

Une << traduction acceptee par IRCC >> est-elle une certification spéciale?

Non. Il n’existe pas de << certification IRCC >> distincte ni de permis de traducteur délivré par le gouvernement. IRCC ne tient pas sa propre liste de traducteurs approuvés. Lorsque des fournisseurs annoncent des traductions << acceptees par IRCC >> ou << certifiees IRCC >>, ce qu’ils veulent dire, c’est une traduction qui satisfait à la règle ci-dessus : produite par un traducteur agréé avec un timbre et un numéro de membre, ou accompagnée d’un affidavit en bonne et due forme. L’expression est un raccourci de marketing, et non un titre distinct. Ce qui rend une traduction acceptable pour IRCC, c’est la certification professionnelle du traducteur ainsi que les bons documents justificatifs, rien de plus exotique que cela.

Quand la notarisation est-elle réellement nécessaire?

C’est le service le plus suracheté en traduction d’immigration. Beaucoup de demandeurs supposent que chaque document traduit doit etre notarié. Pour IRCC, ce n’est habituellement pas le cas. Si vous faites appel à un traducteur agréé, la traduction n’a pas du tout besoin d’être notariée. La notarisation (plus précisément, un affidavit assermenté devant un fonctionnaire autorisé) ne devient pertinente que dans la voie de l’affidavit, ou l’exactitude d’un traducteur non agréé doit etre assermentée. Confondre les deux amène les gens à payer pour une notarisation dont ils n’ont pas besoin.

Il est utile de garder trois choses distinctes séparées. Une traduction agréée est une traduction qui porte le sceau d’un traducteur agréé. Un affidavit de traduction est une déclaration sous serment selon laquelle une traduction est exacte, utilisée lorsque le traducteur n’est pas agréé. Une copie conforme certifiée est une photocopie d’un document original qu’une personne autorisée a vérifiée par rapport à l’original. Ces éléments servent à des fins différentes, et IRCC les demande dans des situations différentes. Notre analyse détaillée sur la traduction agréée par rapport à la traduction notariée vaut la peine d’être lue si votre dossier comporte des documents d’un pays aux pratiques de certification inhabituelles.

Qu’est-ce qu’un affidavit de traduction, et qui peut l’assermenter?

IRCC définit un affidavit pour une traduction comme << un document qui indique que la traduction est une version exacte du texte original >>. Le traducteur jure, devant un commissaire autorisé à faire prêter serment dans le pays ou il vit, que la traduction est exacte, et IRCC exige que << le document traduit et le document original a partir duquel le traducteur a travaille doivent tous deux etre mentionnes dans l'affidavit >>. Fait important, << le commissaire ou le notaire public doit maitriser l'anglais ou le francais pour faire preter serment >>.

Quant à savoir qui peut recevoir l’affidavit, IRCC indique qu’au Canada il peut etre reçu par un notaire public, un commissaire à l’assermentation ou un commissaire aux affidavits, et qu’à l’extérieur du Canada il peut etre reçu par un notaire public ou l’équivalent. IRCC est tout aussi clair sur qui ne peut pas le recevoir : ni le demandeur, ni aucun membre de la famille du demandeur << meme s'ils sont avocat, notaire ou traducteur autorise >>. Les membres de la famille interdits sont énumérés : parents, tuteurs, frères et sœurs, époux, conjoints de fait, partenaires conjugaux, grands-parents, enfants, tantes ou oncles, nièces ou neveux, et cousins germains.

Qu’est-ce qu’une photocopie certifiée, et quand est-elle requise?

Une photocopie certifiée est << une photocopie d'un document original qui est lisible et certifiee comme copie conforme de l'original par une personne autorisee >>. Selon IRCC, la personne autorisée compare la copie à l’original et inscrit sur la photocopie son nom et sa signature, son poste ou son titre, le nom du document original, la date à laquelle elle l’a certifiée, et la mention << Je certifie qu'il s'agit d'une copie conforme du document original >>. Au Canada, les personnes autorisees comprennent un notaire public, un commissaire à l’assermentation ou un commissaire aux affidavits. Comme pour les affidavits, vous et les membres de votre famille ne pouvez pas certifier des copies de vos propres documents. Vous n’avez besoin d’une photocopie certifiée que lorsque la traduction etait fondée sur cette copie plutôt que sur l’original lui-même.

Exigences de traduction d’IRCC selon le type de demande

La règle de traduction de base est la même dans tous les programmes d’IRCC, mais les documents qui doivent habituellement etre traduits diffèrent selon la catégorie. Voici une carte pratique de ce qui tend à nécessiter une traduction dans chaque demande courante, afin que vous puissiez anticiper le travail plutôt que de le découvrir en cours de demande. Référez-vous toujours à votre liste de contrôle de documents personnalisée, qu’IRCC génère dans votre compte une fois que vous avez rempli le formulaire en ligne, car elle énumère exactement ce que votre cas particulier exige.

Résidence permanente et Entrée express

Entrée express et les autres catégories de résidence permanente exigent beaucoup de documents, c’est donc la que les besoins de traduction sont les plus importants. Les éléments en langue étrangère qui doivent souvent etre traduits comprennent les certificats de naissance des enfants à charge, les certificats de mariage ou de divorce liés à l’état matrimonial que vous déclarez, les certificats de décès pour un statut de veuvage, les certificats de police ou de casier judiciaire de chaque pays ou vous avez vécu, les documents bancaires de preuve de fonds, et les lettres de référence appuyant votre expérience de travail. La liste de contrôle d’IRCC elle-même énumère les certificats de police, la preuve de fonds et les certificats d’état civil parmi les documents que la plupart des demandeurs téléversent. Chacun de ces documents, s’il est délivré dans une autre langue, doit s’accompagner d’une traduction conforme et d’une copie de l’original.

Demandes de citoyenneté

Pour les demandes d’attribution de la citoyenneté et de preuve de citoyenneté, la même règle de traduction s’applique, et IRCC la réaffirme directement dans son matériel du Centre d’aide : envoyez une traduction ainsi qu’un affidavit assermenté du traducteur s’il n’est pas un traducteur agréé canadien, et les traductions faites par le demandeur ou par les membres de sa famille ne sont pas acceptees. Les certificats de naissance étrangers, les documents de changement de nom et les documents d’état civil étrangers sont les candidats habituels à la traduction dans les dossiers de citoyenneté.

À noter, parce que les gens confondent les deux : la règle au sujet du fait d’amener un interprète à un examen ou à une entrevue de citoyenneté est une question distincte de la traduction de documents. Les instructions d’IRCC à l’intention des agents de citoyenneté précisent qu’un interprète peut etre utilisé lorsqu’un demandeur ne peut pas communiquer en anglais ou en français, et que la personne qui interprète doit avoir au moins 18 ans, ne doit pas avoir de demande de citoyenneté en cours, et doit avoir une connaissance suffisante de l’anglais ou du français. Il s’agit d’interprétation en direct dans la salle, et non de la traduction de vos documents, et les deux ne devraient pas etre confondus.

Permis d’études et permis de travail

Les demandes de résidence temporaire suivent la norme de traduction identique. Pour un permis d’études, les documents les plus susceptibles de devoir etre traduits sont les lettres d’acceptation, les diplômes et relevés de notes antérieurs, et les relevés de preuve de fonds lorsque ceux-ci sont délivrés dans une autre langue. Pour un permis de travail, attendez-vous à traduire les contrats d’emploi, les lettres de référence, les documents de qualification ou de permis d’exercice, et tout document d’état civil demande. Comme les délais de la résidence temporaire sont souvent serrés, les demandeurs choisissent fréquemment un traducteur agréé précisément pour éviter les jours supplémentaires qu’ajouterait un affidavit notarié. Quelle que soit votre catégorie, notre service général de traduction de documents traité les documents d’immigration selon la norme d’IRCC, et vous pouvez voir la gamme complète de langues que nous couvrons sur notre page des langues.

Comment assembler un dossier de traduction IRCC conforme

L’assemblage est simple une fois que la règle est claire. Considerez ce qui suit comme une sequence de travail plutôt que comme une liste de contrôle lache, car l’ordre previent les omissions les plus courantes :

  1. Reperez chaque document de votre dossier qui contient du texte dans une langue autre que l’anglais ou le français, y compris tout timbre et tout sceau qui ne sont pas en anglais ou en français sur des documents autrement bilingues.
  2. Decidez de votre voie. S’il existe un traducteur agréé pour la langue, faites-y appel. Reservez la voie de l’affidavit aux langues pour lesquelles aucun traducteur agréé n’est disponible.
  3. Faites traduire le document complet mot à mot en anglais ou en français. Les traductions partielles ou sommaires ne sont pas acceptables.
  4. Assurez-vous que le traducteur photocopie votre original (ou une photocopie certifiée) et travaillé à partir de celui-ci, afin que la source soit sans ambiguite.
  5. Confirmez la preuve de compétence : le sceau d’un traducteur agréé indiquant un numéro de membre, ou un affidavit dument assermenté si vous avez utilisé la voie de repli.
  6. Assemblez le dossier : la traduction, la preuve (timbre ou affidavit), et une copie du document original utilisé par le traducteur.
  7. Numérisez tout clairement dans un format accepte et téléversez-le vis-à-vis de l’élément correspondant de votre liste de contrôle de documents d’IRCC.

Un agent d’examen devrait pouvoir placer votre traduction à cote de l’original et voir, immédiatement, qu’elle est complète, qu’elle provient d’un traducteur qualifié et que rien sur la source n’a été omis. C’est tout le test. Si vous preferez ne pas gerer toutes les pieces mobiles, un fournisseur qui prépare des traductions d’immigration tous les jours s’occupera du timbre, de l’appariement avec la copie source et de la mise en forme pour vous. En tant qu’entreprise agréée par l’ATIO, nous livrons des traductions conformes avec un délai de 24 à 48 heures; vous pouvez demander une soumission gratuite ou appeler le (437) 601-8999.

Erreurs courantes qui font rejeter les traductions IRCC

Les erreurs que nous voyons à répétition sont évitables, et elles représentent une grande part des contretemps liés aux demandes incomplètes. Les connaître à l’avance, c’est gagner la moitié de la bataille.

  • Faire appel à un membre de la famille. Un époux, un parent ou un frère ou une sœur bilingue qui traduit le document est le facteur d’exclusion le plus courant, même lorsque le membre de la famille est un traducteur professionnel. IRCC ne l’accepte tout simplement pas.
  • Le faire soi-même. Les demandeurs ne peuvent pas traduire leurs propres documents, point final.
  • Laisser les timbres non traduits. Traduire le corps d’un certificat mais laisser un sceau officiel du registre dans l’écriture originale rend la traduction incomplète.
  • Traiter un candidat comme agréé. Une personne encore en voie d’obtenir sa certification n’est pas un traducteur agréé aux fins d’IRCC, de sorte que son timbre ne satisfait pas à la règle.
  • Omettre l’original. Soumettre une traduction sans copie du document source à partir duquel le traducteur a travaillé brise l’exigence en trois parties.
  • Surnotariser. Payer pour notarier une traduction agréée qui n’en avait pas besoin fait perdre du temps et de l’argent, tout en passant parfois quand même à cote de l’exigence réelle.
  • Resumer au lieu de traduire. La traduction doit etre complète et fidele, et non une paraphrase de l’essentiel.

La plupart de ces erreurs partagent une cause profonde : traiter la traduction comme une formalité administrative après coup plutôt que comme une étape agréée de la demande. La solution consiste à faire appel à un traducteur agréé des le départ et à apparier chaque traduction avec son document source.

Combien coûte la traduction IRCC au Canada?

Le prix de la traduction d’immigration agréée au Canada est habituellement indique par document ou par mot, et il varie selon la paire de langues, la longueur et la complexité du document, le délai dont vous avez besoin, et selon qu’un affidavit et une notarisation sont en jeu. Les langues plus rares et les délais urgents coûtent plus cher; les documents courants comme un certificat de naissance ou de mariage d’une page se situent dans le bas de la fourchette, et la voie de l’affidavit coûte habituellement plus cher qu’une simple traduction agréée en raison de l’étape supplémentaire du notaire. Nous ne publions pas de prix fixes ici parce qu’un chiffre exact dépend de vos documents particuliers, mais vous pouvez obtenir une soumission précise et sans engagement par l’entremise de notre page de demande de soumission.

Foire aux questions

IRCC exige-t-il que les traductions soient notariées?

Pas si vous faites appel à un traducteur agréé. Lorsqu’un traducteur agréé estampille la traduction avec son sceau et son numéro de membre, aucune notarisation ni aucun affidavit n’est requis, et IRCC vous permet même d’inclure une courte lettre indiquant qu’un traducteur agréé a été utilisé. La notarisation, sous la forme d’un affidavit assermenté, n’est requise que dans la voie de repli, lorsqu’un traducteur non agréé fait le travail et doit jurer devant un notaire ou un commissaire que la traduction est exacte.

Puis-je traduire mes propres documents pour IRCC?

Non. IRCC n’accepte pas les traductions faites par le demandeur. La même interdiction s’étend aux membres de votre famille, y compris un parent, un tuteur, un frère ou une sœur, un époux, un conjoint de fait ou un partenaire conjugal, un grand-parent, un enfant, une tante, un oncle, une nièce, un neveu ou un cousin germain, même si ce membre de la famille est un traducteur professionnel ou agréé. La traduction doit provenir d’un traducteur qualifié indépendant.

Qui est considéré comme un traducteur agréé par IRCC?

Un traducteur agréé est un membre en règle d’une association professionnelle de traduction au Canada ou à l’étranger, dont la certification est confirmée par un sceau ou un timbre indiquant son numéro de membre. En Ontario, cela signifie un traducteur agréé par l’ATIO. Un traducteur qui est encore en voie d’obtenir sa certification n’est pas considéré comme agréé aux fins d’IRCC.

Qu’est-ce qu’un affidavit de traduction?

C’est un document indiquant que la traduction est une version exacte du texte original. Le traducteur l’assermenté devant un commissaire ou un notaire autorisé à faire prêter serment la ou vit le traducteur, et l’affidavit doit mentionner à la fois le document traduit et l’original. Le fonctionnaire qui fait prêter serment doit maîtriser l’anglais ou le français. Il n’est utilisé que lorsqu’un traducteur agréé n’est pas disponible.

Les timbres et les sceaux sur mon document doivent-ils aussi etre traduits?

Oui. IRCC indique que tous les timbres et sceaux qui ne sont pas en anglais ou en français doivent également etre traduits. Une traduction qui rend le texte principal mais laissé un sceau officiel ou un timbre de registre dans la langue originale n’est pas entièrement conforme.

Une traduction agréée par l’ATIO est-elle acceptée par IRCC partout au Canada?

Oui. L’ATIO est une association provinciale reconnue et un membre du réseau national du CTTIC, de sorte qu’un traducteur agréé par l’ATIO en règle satisfait à la définition d’un traducteur agréé d’IRCC. Son sceau indique le numéro de membre qu’IRCC exige, et IRCC accepte les traductions faites par des membres agréés de toute association provinciale ou territoriale reconnue, peu importe la province d’où vous présentez votre demande. Apprenez-en davantage sur notre page traduction agréée par l’ATIO.

Que se passe-t-il si ma traduction ne satisfait pas aux exigences?

IRCC peut traiter la demande comme incomplète et la retourner, ou demander la traduction manquante ou corrigée, ce qui retarde le traitement. Comme le système en ligne vérifie que les documents requis sont présents avant que vous puissiez soumettre, une traduction non conforme ou manquante est une cause fréquente de retard évitable. Bien faire les choses du premier coup, avec un traducteur agréé et une copie de l’original, est la façon d’éviter cela.

Ai-je besoin d’une copie conforme certifiée de mon document original?

Vous avez toujours besoin d’une copie du document original à partir duquel le traducteur a travaillé. Une copie conforme certifiée, vérifiée par rapport à l’original par une personne autorisée, est expressement requise lorsque la traduction etait fondée sur cette copie plutôt que sur l’original lui-même. Vous et les membres de votre famille ne pouvez pas certifier des copies de vos propres documents.

En combien de temps les traductions IRCC agréées peuvent-elles etre faites?

Les documents standards comme les certificats de naissance, de mariage ou de police sont souvent traités rapidement. Notre délai habituel est de 24 à 48 heures pour les documents courants, avec des options urgentes offertes. La voie de l’affidavit peut prendre plus de temps en raison de l’étape supplémentaire du notaire ou du commissaire. Demandez une soumission gratuite avec vos documents et nous confirmerons le délai pour votre dossier particulier.

Faites faire votre traduction IRCC correctement du premier coup

La règle d’IRCC récompense le souci du détail : une traduction complète et mot à mot, une preuve d’un traducteur agréé, et une copie de l’original. Nous sommes une entreprise de traduction et d’interprétation agréée par l’ATIO au service de Toronto, de Hamilton et de tout le Canada dans plus de 500 langues, et nous préparons des traductions d’immigration selon cette norme exacte tous les jours, estampillées, appariées à la source et mises en forme pour le televersement, avec une réponse claire quant à savoir si vous avez besoin de la voie agréée ou de la voie de l’affidavit. Consultez notre page traducteur agréé à Toronto, puis demandez votre soumission ci-dessous ou appelez le (437) 601-8999.